Ceux qu'on aime, Steve Mosby

 

L’histoire :

 

Vous laissez un message à l’un de vos proches, dont vous n’avez pas de nouvelles. Il ne vous répond que par mail ou par sms. De nos jours, rien de plus normal. Vous inquiétez-vous ? Imaginez-vous une seconde que ce n’est pas lui qui vous a répondu, qu’il est séquestré, privé d’eau et de nourriture… et que vous n’entendrez plus jamais le son de sa voix ? Tel est le mode opératoire d’un tueur en série qui s’attaque à des jeunes femmes célibataires, les séquestres, endosse leur identité auprès de leurs proches et les laisse dépérir à petit feu, dans l’abandon le plus total. Sam Currie est commissaire, Dave Lewis journaliste, tous deux ont sur la conscience la mort ancienne d’un parent, qu’ils auraient peut-être pu sauver si ils avaient fait davantage attention à lui. Deux hommes hantés sur qui un piège infernal va se refermer, et qui devront trouver les ressources psychologiques nécessaires pour assumer leur passé, affronter le tueur et, cette fois, être là pour ceux qu’ils aiment.

 

Mon avis :

 

J'avais été complètement emballée par le premier roman de Steve Mosby,  « Un sur deux », chroniqué ici, je le suis un peu moins par ce deuxième roman .En effet l'histoire a du mal à prendre son rythme, la faute à l'abondance de personnages je pense.

Cependant j'ai vraiment apprécié la confrontation des émotions contraires (je leur dit ? je ne leur dit pas ?...) et Mosby est également l'un des rares à décrire aussi bien la culpabilité qui est pour moi l'un des thèmes principaux de ce livre, après la solitude de notre société contemporaine .Voilà un thriller qui pousse à la réflexion...

L'intrigue est bien menée et le dénouement surprenant ! Il n'a donc manqué qu'un peu plus de suspense et de frissons...

Je renouvelle toute ma confiance à Steve Mosby pour son 3e roman « Still bleeding », qui sera, si je me suis bien renseignée, à paraître en France en 2012 chez Sonatine. C’est un jeune auteur dont j'apprécie le style et les références ultra contemporaines.

 

Petite réflexion bonus :

 

Je voudrais préciser que le titre original de ce roman du britannique Steve Mosby est « Cry for help ».Je trouve la traduction du titre un peu trop « à la Harlan Coben » (ou pire à la Musso «)... Je m’étais fait la réflexion à propos de « ne les crois pas »  de Sebastian fitzek et « avant d'aller dormir »  de S.J. Watson, c'est peut être marketing tout simplement mais ça fait un peu roman de gare je trouve....Qu’en pensez-vous ?

 

-Dominique-

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