Avant d’aller dormir, Stanley J. Watson

 

L’histoire :

 

À la suite d'un accident survenu une vingtaine d'années plus tôt, Christine est affectée d'un cas très rare d'amnésie : chaque matin, elle se réveille en croyant être une jeune étudiante célibataire ayant la vie devant elle, avant de découvrir à sa grande surprise qu'elle a en fait 47 ans et qu'elle est mariée depuis plus de vingt ans.

Tous les traitements ayant jusque-là échoué, son dernier espoir réside dans son nouveau neuropsychologue, Ed Nash. Celui-ci lui a conseillé de tenir un journal intime pour l'aider à se remémorer son quotidien et ainsi rassembler peu à peu les fils de son existence. Quand Christine commence à constater de curieuses incohérences entre son journal, ce que lui dit son entourage et ses rares souvenirs, elle est loin de se douter dans quel engrenage elle va basculer.
Très vite, elle va devoir remettre en question ses rares certitudes afin de faire la vérité sur son passé...

 

Mon avis :

 

Alors pour commencer, dès la 1ère page j’ai pris une grosse claque.

On entre littéralement dans la peau du personnage, la description de ses premiers instants est tout simplement hallucinante… On est avec elle… Perdu, désorienté… On a l’impression de devenir fou… On veut se rappeler…

Bref on ressent vraiment ce que peut vivre ce personnage atypique. Comme elle, on se sent amnésique et on se dit que si on était à sa place, on ne vivrait pas les choses différemment.

Tout ça pour dire qu’on ne peut pas lâcher le livre, on veut savoir… Puis passer la très bonne surprise de lire quelque chose de frais, de superbement bien écrit, on a envie que les choses avancent un peu plus vite, que ça bouge un peu plus... Et après une légère baisse de rythme, l’auteur nous offre une fin explosive (bien qu’elle ne révolutionne pas le genre) qu’il a superbement bien amenée tout au long de son intrigue.

Au final, « Avant d’aller dormir » est un très bon et grand moment de lecture… Même si je dois avouer que je m’attendais à « plus »… Ce sentiment est peut être dû au grand battage médiatique qu’il y a eu autour de la sortie de ce 1er roman de S. J. Watson (il a notamment était réédité seulement une semaine après sa sortie en Angleterre).

 

-Sylvain-

 

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